« A quoi sert la réserve parlementaire » ? Épisode 6 : le soutien aux festivals culturels

A l’heure où s’achève la période estivale riche en festivals de musique, théâtre, danse, etc.. plusieurs d’entre eux nous ont interrogés pour savoir ce qu’il « allait advenir de la réserve parlementaire ». Nous leur avons indiqué qu’elle était supprimée, sans savoir si elle serait remplacée par « autre chose ».

Voici en tous les cas le bilan 2016 : 61 députés ont fléché 339 618 euros vers 77 festivals (soit une moyenne de 4400 euros par festival). 

« A quoi sert la réserve parlementaire » ? Épisode 3 : le soutien aux Restos du coeur

Suite des épisodes sur la réserve parlementaire : en 2016, les députés ont fléché de la réserve parlementaire vers les associations caritatives, que ce soit au niveau national ou pour les antennes locales de ces associations.

91 députés ont fléché 578 000 euros vers 96 antennes des Restos du coeur (soit une moyenne de 6000 euros).

Europe : rencontre de Berlin avec le Progressives Zentrum et le SPD

 

Avec Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe, membre du parti travailliste néerlandais et ancien ministre des finances des Pays Bas

A quelques jours d’intervalle, l’Europe vient de perdre deux des siens : l’ancien chancelier allemand Helmut Kohl et l’ancienne ministre et présidente du Parlement européen, Simone Veil. Tous deux, de part et d’autre du Rhin, ont été les artisans d’une aventure humaine qui nous dépasse, celle de créer l’Europe pour y installer la paix. Parce qu’elle a exigé des victimes d’hier de tendre la main au peuple qui a porté au pouvoir ses propres bourreaux, cette aventure humaine est hors norme. Et il est bien difficile de se représenter l’ampleur de l’abnégation personnelle qu’il a fallu à celles et ceux qui l’ont incarnée, et la force de caractère aussi.

Aujourd’hui, ma génération vit en paix grâce à elles et eux : cette paix nous semble acquise pour toujours, si bien que qu’on ne percevrait plus l’utilité de continuer le combat européen.

Je pense tout le contraire. Je pense que l’Europe est une histoire qui ne peut pas s’écrire seule, et qu’il revient à chacun de le faire, et en particulier aux élus. Pour ma part, je continuerai lors de ce mandat 2017-2022 de consacrer un peu de mon temps à l’Europe. C’est dans cet esprit que j’ai participé lundi 3 juillet à Berlin aux rencontres organisées par le Progressives Zentrum à l’occasion de ses 10 ans.

Je reviendrai sur les débats que nous avons eus et sur les positions portées par les uns et les autres.