Les intérêts de la ville sont bradés

Voici notre communiqué suite au conseil municipal

Les intérêts de la ville sont bradés

Il y a quelque temps, la maire de Montauban a indiqué accepter entreprendre les travaux de rénovation du clocher de l’église de l’Immaculée conception, qui a été fragilisé par la tempête du 31 août 2015 au point d’en devenir dangereux.

Attention, cette rénovation est acceptée par la mairie, à condition de se faire sans le remontage de la flèche, dont le coût est estimé autour de 700 000 euros. C’est effectivement beaucoup d’argent. Mais cette flèche marque depuis plus de 150 ans l’entrée Est de Montauban, elle fait partie intégrante de notre patrimoine dont la mairie a la responsabilité depuis la loi de 1905.

Mais comme souvent à Montauban, il y a 2 poids 2 mesures. Ainsi, d’un côté la mairie ne veut pas débourser 700 000 euros de plus pour la flèche de l’église de l’Immaculée conception, mais de l’autre s’empresse de faire cadeau de plus de 300 000 euros à la société qui exploite la piscine INGREO (rappelons que cette dernière reçoit déjà 900 000 euros par an de la mairie, payés avec vos impôts). A l’occasion du conseil municipal du 6 octobre, la maire de Montauban a demandé à sa majorité de voter « un avenant transactionnel » supplémentaire avec la société qui exploite la piscine : cet amendement dit tout simplement que la mairie renonce à réclamer pour près de 300 000 euros de pénalités à la société qui exploite la piscine.
Bilan de l’opération de Madame le Maire : non au patrimoine, oui aux intérêts financiers de la piscine.

Pour Madame le Maire, les amoureux de Montauban et de son sublime patrimoine – y compris religieux – n’ont qu’à se faire une raison : ils comptent moins à ses yeux, que les sociétés du CAC 40 avec lesquels elle conclut des contrats de concession, en en faisant tranquillement payer les avenants qui s’accumulent au fil des ans par les impôts des Montalbanais. En février 2015, la Cour des comptes l’avait bien dit : le contrat signé par la maire de Montauban fait partie « des contrats ne protégeant pas toujours les intérêts de la personne publique ». A cette observation la maire de Montauban avait répondu « je vous informe que ce rapport n’appelle pas d’observation de ma part ».

 

La maire de Montauban prive de salle de sport les collégiens de Ingres, Jean Jaurès et Olympe de Gouges, pour régler ses différends avec le président du conseil départemental qu’elle a contribué à faire élire

La maire de Montauban prive de salle de sport les collégiens de Ingres, Jean Jaurès et Olympe de Gouges, pour régler ses différends avec le président du conseil départemental qu’elle a contribué à faire élire 

Ce jeudi 21 juillet s’est tenue à Montauban une séance de conseil municipal.

Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir que Madame le maire a choisi la fin juillet pour dénoncer en catimini une convention qui permet aux collégiens de Montauban d’utiliser des équipements municipaux pour pratiquer le sport scolaire.

Cette convention avait été signée par les maires socialistes Hubert Gouze puis Roland Garrigues, pour permettre aux collégiens des collèges Ingres, Jean Jaurès et Olympe de Gouges d’avoir leur cours de sport dans des équipements municipaux.

Les élus de la majorité de Madame le Maire ont voté pour la dénonciation de cette convention. Nous avons voté contre… pas tant sur la légitimité à vouloir renégocier une convention dans le cadre de la loi, mais sur la méthode. Attendre la fin juillet pour dénoncer une convention, alors que la rentrée scolaire est dans un mois, revient tout simplement à prendre en otage les collégiens montalbanais ! Et cela, nous ne l’acceptons pas.

Le vote de la majorité municipale signifie que si un accord n’est pas trouvé en août entre Madame le Maire et le président du Conseil départemental, alors les collégiens de Ingres, Jean Jaurès et Olympe de Gouges n’auront plus d’endroit pour pratiquer le sport scolaire en septembre 2016, puisque Madame le Maire leur fermera les portes des installations municipales..

Cette décision de Madame le maire est uniquement la conséquence de ses différends avec le président du Conseil départemental… qu’elle a pourtant aidé à se faire élire en 2015. Il est insupportable que des élus prennent en otage l’intérêt public, pour régler leurs différends. Cette situation intervient alors que Madame le Maire vient d’apprendre que le tribunal administratif de Toulouse lui avait donné tort, dans une des procédures qu’elle a intentées contre le conseil départemental.

 

Pauline BLANC

José GONZALEZ

Arnaud GUITTARD

Valérie RABAULT

Carole SCHUMANN

Gaël TABARLY

 

Non à l’augmentation de la cantine scolaire

Voici notre communiqué suite au conseil municipal

Pour Montauban Demain

Arnaud Guitard

Valérie Rabault

Gael Tabarly

 

Non à l’augmentation  de la cantine  scolaire

C’est sous couvert de « simplification des démarches administratives des familles » que Mme le maire et sa majorité ont augmenté la cantine scolaire. Cette augmentation touchera en priorité les classes moyennes : un couple avec 2 enfants, ayant entre 2300 et 3300 € de revenus par mois, devra débourser à la rentrée prochaine près de 36 euros de plus pour la cantine de ses enfants (54 euros s’il a 3 enfants). Après l’augmentation des tarifs des transports de l’an dernier, celle de 120 euros de la taxe d’habitation et de la taxe foncière en 2016, Mme le Maire et sa majorité finiront par coûter à ce couple plus de 200 euros de plus en moins d’une année !

Mme le Maire justifie ces hausses en accusant l’Etat. Elle oublie de dire que 1,5 millions d’€ ont été octroyés par l’État à la ville pour accompagner ses habitants pour la rénovation énergétique. Elle oublie de mentionner les 2 millions d’euros (État + ANAH) pour le contrat de mixité qui vise à embellir la ville. Elle éclipse les 3 postes d’enseignants qui n’ont pu être affectés par le Ministère de l’Education Nationale faute de salles de classe pour les accueillir.

Avec près de 150 millions d’euros de dettes cumulées à Montauban, Mme Barèges n’a plus les moyens de financer ses dépenses prestigieuses (la future patinoire, …..) : c’est donc à vous qu’elle demande de payer.

Enfin à Montauban tout le monde n’est pas logé à la même enseigne.  Quand la mairie cède un parking situé résidence Villenouvelle, elle le vend 6700 euros hors taxe à un citoyen montalbanais mais seulement  6030  euros hors taxe (soit près de 700 euros de moins) lorsque l’acheteur est une conseillère municipale de l’équipe de Mme Barèges.

 

Une nouvelle séance du conseil municipal s’est tenue le jeudi 21 avril

Une nouvelle séance du conseil municipal s’est tenue le jeudi 21 avril. Beaucoup de délibérations ont porté sur des demandes de subvention. A l’heure où Madame le Maire ne cesse de critiquer l’État, elle compte pourtant sur ce dernier pour lui verser 7,2 millions d’euros….au titre du fond exceptionnel créé  à l’automne dernier par les députés lors du vote de la loi de finances . L’objectif de ce fonds est de favoriser  l’investissement sur notre territoire et ainsi les commandes pour les entreprises de BTP.

Comme quoi, certains n’hésitent pas à critiquer l’État en permanence…quand bien même il augmente les moyens pour l’investissement ! Mais au conseil municipal de Montauban, la majorité n’est pas à une contradiction  près

Faute de politique de logement, la maire de Montauban pénalise les constructeurs de logement et tout le BTP du 82

Communiqué de Montauban Demain

Le Conseil municipal qui s’est tenu le mardi 2 février a une nouvelle fois mis en exergue l’absence de politique de la municipalité en matière de logement.

Pou faire diversion, la maire de Montauban prétend que l’Etat la priverait des dispositifs fiscaux dit « Pinel », du nom de la ministre du Logement Sylvia Pinel. Ce dispositif permet aux acquéreurs d’un logement de réduire jusqu’à 6000 euros leur impôt sur le revenu par an, à condition qu’ils louent leur bien pendant 6, 9 ou 12 ans et à condition que le bien se trouve dans une zone dite « tendue ».

En effet, parce que l’argent public – c’est à dire vos impôts – est rare, il a été décidé de réserver ces dispositifs là où il y a le plus de besoins en logement, c’est à dire les zones dites « tendues » qui sont déterminées selon des critères précis qui s’appliquent à toute la France.

La ville de Montauban ne se trouve pas dans une zone tendue.

Toutefois, des dérogations existent, c’est à dire qu’il est possible de bénéficier du dispositif Pinel même si la ville n’est pas classée en zone tendue. Mais pour cela il faut avoir de bonnes raisons. La maire de Montauban a avancé à juste titre la proximité de la cité d’Ingres avec Toulouse et sa progression démographique, pour pouvoir bénéficier de ces dérogations.

Mais bien sûr elle a oublié de dire ce qui fâche. Elle a oublié de dire que dans les années 2000, elle a encouragé un développement non maitrisé de dispositifs fiscaux qui a conduit à une vacance importante de logements, certes en diminution ces dernières années.

Elle a aussi oublié de mentionner que Montauban est sous le coup d’un arrêt de carence en matières de logement sociaux. Elle a bien tenté de faire annuler cet arrêt et de mettre le Préfet au tribunal…. mais le tribunal administratif lui a donné tort ! Et elle a enfin oublié de dire que Montauban est la seule ville de cette taille sous le coup d’un tel arrêté de carence de toute la région Midi-Pyrénées !

Bref, en refusant d’assumer son rôle en matière de construction de logements sociaux, la maire de Montauban pénalise doublement les promoteurs et le BTP du 82 : elle les prive de marchés de construction de logements sociaux et elle prive les investisseurs privés de bénéficier des exonérations Pinel. L’Etat a joué son rôle via plusieurs millions d’euros d’aide pour soutenir la construction; la mairie de Montauban doit maintenant jouer le sien…  pour l’heure, elle n’a pas l’air décidé à le faire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conseil municipal du 23 juin 2015

Nous, élus de l’opposition, élus de « Montauban demain », en avons voté un grand nombre dans un état d’esprit constructif et dans l’intérêt des Montalbanaises et des Montalbanais.

Parmi les délibérations que nous avons votées, figure le contrat de ville par lequel l’État délègue aux collectivités locales la mise en oeuvre de la politique de la ville moyennant financement. Des crédits sont ainsi attribués et notamment 1,5 million d’euros via le programme Anru pour la rénovation urbaine.

En revanche nous n’avons pas voté les comptes 2014. En effet, concernant les finances de la ville, nous avons posé tout au long de l’année des questions qui n’ont pas reçu des réponses qui nous ont paru satisfaisantes. Par ailleurs les récents événements ayant conduit au placement sous contrôle judiciaire de Madame le Maire au motif de présomption de « détournement de fonds publics » nous interpellent sur la sincérité des comptes.

Nous nous sommes également abstenus sur la programmation culturelle 2015-2016 présentée sans le moindre détail.  Il était impossible pour nous de « signer un chèque en blanc » à Madame le Maire qui a annulé à sa seule initiative le Festival de jazz et Alors chante, deux festivals trentenaires.

Pauline Blanc

Carole Garcia

José Gonzalez

Valérie Rabault

Gael Tabarly