Journée international des droits de la femme

Cette année, j’ai choisi deux thématiques pour la journée internationale des droits de la femme :

  • Les salariés des EHPAD, principalement des femmes. Le 30 janvier dernier elles ont organisé une journée de mobilisation pour interpeller sur leurs conditions de travail. A l’occasion de ce 8 mars, je me suis rendue à l’EHPAD de Lafrançaise où j’ai rencontré des aides-soignantes et des salariées en charge de l’hôtellerie : nous avons eu un échange très intéressant et direct sur l’évolution de leurs conditions de travail.

  • L’initiative lancée par des lycéennes du lycée Claude Nougaro de Monteils / Caussade qui a conduit l’établissement à engager une réflexion, pendant une année, sur les stéréotypes qui sévissent à l’encontre des jeunes filles et qui conduisent à dévaloriser les filles. Cette initiative a concerné l’ensemble des classes de première, elle s’est conclue par une exposition ce 8 mars dans le hall du lycée reprenant l’ensemble des remarques des jeunes et par une conférence. Comme l’a indiqué avec justesse Monsieur le Proviseur, l’objectif est de déconstruire une représentation qui s’impose à notre insu.

Merci à l’ensemble des intervenants pour leur accueil !

Trois héros à Reyniès

Il est toujours curieux de découvrir des héros « oubliés », des hommes et des femmes qui toute leur vie ont gardé une vraie modestie en dépit des exploits qu’ils ont réalisés si bien que parfois nos institutions ont « oublié » de leur accorder la reconnaissance que pourtant ils méritent.

C’est le cas de trois habitants de Reyniès, Gaston Rey, Paul Poidevin et Ernest Gentillet qui lors des inondations du 3 mars 1930 ont sauvé 79 personnes au péril de leur propre vie. Avec la barque de pêcheur de l’un d’eux, ils ont passé plus de 12 heures d’affilée à se battre conte le Tarn, dans le froid et la nuit à certains moments, pour sauver des flots des habitants dont les maisons ont été détruites par la violence de l’eau. Ce fut aussi le cas d’Adolphe Poult à Montauban, qui malheureusement en mourut d’épuisement.

Samedi dernier, la municipalité de Reyniès et Monsieur le Maire, Claude Vigouroux, dont nous savons combien il a à cœur de rendre cette justice du souvenir – c’est-à- dire de nous sensibiliser aux actes généreux et extraordinaires de citoyens « normaux » que l’histoire a parfois banalisés –  – ont décidé de rendre hommage à ces trois héros « oubliés ». Ce fut une cérémonie toute simple, mais très riche en émotions, en présence des descendants de ces trois héros et de nombreux habitants de la commune : les exploits de Gaston, Paul et Ernest nous furent racontés de la montée des eaux dans la journée du 3 mars, mettant en exergue la violence de la crue de 1930 qui dans notre département a tué 159 personnes et détruit plus de 2700 maisons. A l’issue du récit de ces journées de mars 1930, la municipalité a baptisé du nom de ses trois héros les berges du Tarn.

Reyniès porte à jamais la trace de cette montée des eaux, dans sa mémoire collective bien sûr mais de manière visible pour tout passant. Sur la photo ci-contre, on observe une ligne plus sombre sur la briquette de l’église : c’est la hauteur à laquelle est arrivée l’eau en 1930, inscrite pour toujours.

Salon du livre de Nègrepelisse : le mystère de la basilique oubliée de Léojac dévoilé par un conteur hors-pair, Luc Corlouër

Quand on passe sur le plateau des Farguettes à Montauban, il est impossible de ne pas s’interroger sur l’église fantôme qui y trône : que fait une telle construction en pur béton ici? Pourquoi a-t-elle été abandonnée ?

Dimanche 4 mars, dans le cadre des conférences organisées à la Cuisine pour le salon du livre de Nègrepelisse, Luc Corlouër a levé une partie du mystère : avec une maîtrise parfaite de l’art du conteur qui a tenu en haleine le public pendant près d’une heure trente, il nous a fait découvrir et vivre la démesure du projet de l’abbé Garibaud, né à Vazerac, qui consacra sa vie à la construction non pas d’une nouvelle église mais d’une basilique et qui « contraint » tout un hameau à le suivre !

Crédit photo : Nadyne Vern-Frouillou

Au-delà des conférences, le salon du livre de Nègrepelisse proposait pour celles et ceux qui le souhaitent une dictée – à laquelle je me suis essayée – à la plume et bien sûr de nombreux stands qui illustrent la vitalité de l’écriture dans notre département et notre région.

Merci à Robert Linas pour l’organisation !

Geneviève Bonnefoi : l’âme contemporaine de Beaulieu

Crédit de la photo de Madame Bonnefoi : association culturelle de l’abbaye de Beaulieu en Rouergue

Il est des coups de cœur que l’on ne saurait expliquer : l’abbaye cistercienne de Beaulieu, à Ginals, en est un. C’est le choc de la majesté de la pierre qui surgit au détour d’un chemin, le sentiment de se retrouver « entre ciel et terre » pour reprendre l’expression qui a servi de titre à l’exposition en 1979 des œuvres de l’artiste suédois Bengt Olson.

De ce coup de cœur en 1959, Geneviève Bonnefoi et Pierre Brache ont fait surgir la renaissance de Beaulieu, en restaurant l’édifice. Cette renaissance fut celle de la pierre, elle fut aussi celle de la création qui consista à mêler le destin cistercien à la vitalité de l’art moderne. Pour Geneviève Bonnefoi, il s’agissait de «  redonner à Beaulieu une destination culturelle et collective ». C’est ainsi que Beaulieu accueillit chaque année un artiste contemporain, lui offrant la possibilité d’inscrire son art à la magie de l’abbaye et permettant aux Tarn-et-Garonnais de découvrir, de s’initier, de s’interroger sur la création au XXème siècle, parfois avec circonspection. Dubuffet, Karskaya, Michaux, Hantaï, Georges, Viseux, Olson, Saignes, Mir, Duchein, Cadilhac… s’y installèrent pour notre plus grand bonheur, chaque fois accompagnés d’un texte de Geneviève Bonnefoi qui nous donnait des clefs pour en percer les mystères.

Pendant plus de 50 ans, au début avec Pierre Brache, elle a œuvré pour Beaulieu. « Une collection qui n’a rien de délibéré, ni de spéculatif, n’est pas toujours de tout repos », écrit- elle dans l’édito du recueil publié par les monuments nationaux. « En vivant pendant 50 ans dans la familiarité quotidienne de certains tableaux aujourd’hui « hors de prix », j’ai pu constater, en effet, qu’ils restaient imperturbables et toujours semblables à eux-mêmes, quelles que soient les variations de leur cote ».

A l’heure où j’écris ce mot, à l’heure de la mort de Madame Bonnefoi, l’Etat n’a  toujours pas tenu ses engagements. En effet, Pierre Brache et Geneviève Bonnefoi ont légué à l’Etat l’abbaye de Beaulieu en 1973, une abbaye complètement restaurée. Ils ont ensuite donné, toujours à l’Etat, leur collection de tableaux d’art moderne et contemporain, avec comme condition que soit réalisé à Beaulieu un musée d’art moderne. Cette condition n’a toujours pas été honorée, malgré son côté contractuel.

Ainsi, Geneviève Bonnefoi n’aura pas vu de son vivant la réalisation du musée qu’elle appelait de ses vœux, elle aura attendu en vain pendant près de 40 ans, que l’État remplisse les engagements pour lesquels il est pourtant juridiquement contraint. Voici ce qu’elle disait de la nécessité de ce musée : « se donner les moyens de forger une vraie mémoire pour ceux qui viendront après nous, prendre le recul nécessaire à tout jugement sur ce qui s’est passé, tenter de laisser à l’avenir la possibilité de découvrir sereinement le langage et l’art d’une époque qu’il n’aura pas connue, voilà notre propos. Et voilà pourquoi le musée est irremplaçable – à condition de ne pas être entre les mains d’intégristes d’une seule tendance ». Elle ajoutait encore : « C’est ce que j’ai tenté de faire à Beaulieu et que j’espère voir se concrétiser par la naissance d’un vrai Musée »

Grâce à la mobilisation de nombreux acteurs de notre territoire, Christian Maffre (président du Pays Midi-Quercy), Madame Cécile Lafon (maire de Ginals), Madame Jihan Ghiati-Chardon (chef de projet culture au Pays Midi-Quercy), Madame Geneviève André-Acquier (l’amie de toujours de Madame Bonnefoi), les Préfets Géraud et Besnard, les sous-préfets Delvert, Valat et Moulard, l’association association culturelle de l’abbaye de Beaulieu en Rouergue, un comité de pilotage a été créé en 2014 avec le Centre des Monuments Nationaux (CMN) pour qu’enfin soit lancée la création du Musée d’art moderne qui permettra à chacune et chacun de découvrir les joyaux de la collection. Par ailleurs, la nomination d’un nouvel administrateur pour Beaulieu, décidée par Monsieur Philippe Belaval, président du CMN, nous laisse l’espoir que la réalisation de ce musée puisse se concrétiser comme le souhaitait Geneviève Bonnefoi.

« Aurions-nous la sottise de croire que notre époque échappera au Temps ? Que le règne de l’éphémère, si à la mode, sera sa seule forme d’expression et que d’elle il ne restera rien que quelques photos jaunies ou quelques bandes vidéo vite retournées au néant ? Laissons les morts vivants s’enterrer eux-mêmes mais veillons à conserver pour les générations futures ce qui les éveillera et qui leur parlera, comme aujourd’hui nous parlent, après les plus anciens Van Gogh et Monet ».

Pour nous, Madame Bonnefoi restera à jamais l’âme contemporaine de Beaulieu.

Salon International de l’agriculture 2018

Mardi 27 février : inauguration de l’espace de La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée ce matin au salon international de l’agriculture par la présidente Carole Delga.
J’ai été très heureuse d’y retrouver de nombreux représentants du monde agricole de la région et du Tarn-et-Garonne (Yvon Sarraute, Denis Carretier, président de Chambre Régionale d’Agriculture Occitanie) et de nombreux élus : Christophe Ramond, président du conseil départemental du Tarn, Philippe Martin, président du conseil départemental du Gers, Kleber Mesquida, président du conseil département de l’Hérault, Hussein Bourgi, conseiller régional, Marie Claire Uchan, maire de Saint-Bertrand de Comminges, Vincent Labarthe, vice-président de la région Occitanie en charge de l’agriculture….et Arnaud Montebourg en petite visite sur le stand Occitanie.
Un regret : que le conseil départemental de Tarn-et-Garonne n’ait pas de stand au salon de l’agriculture, et ce depuis plusieurs années. Certes, cela coûte un peu d’argent, mais montrer la richesse de nos productions, faire savoir que le 82 est le 1er département producteur de pommes de France, faire connaître le Chasselas de Moissac AOP ….est important.

Mercredi 28 février : 2ème et dernière journée au salon international de l’agriculture !

  • Comme chaque année, je me suis rendue sur le stand du Lot pour faire une photo avec les brebis (cela fait partie de mes rituels !). J’ai eu le plaisir d’être rejointe par ma collègue Jeanine Dubié, députée des Hautes-Pyrénées : nous avons donc pris la pose à 2 !

  • Ensuite, j’ai rencontré au stand de BLEU-BLANC-COEUR Michel Cantaloube de la ferme des Tilleuls à Montauban. Nous avons abordé avec lui et le président de Bleu Blanc Coeur le texte de loi sur l’agriculture qui sera débattu fin mars, afin d’y sécuriser la prise en compte d’alternative agricole durable. Pour mémoire, la démarche développée par Bleu Blanc Coeur a été reconnue par l’ONU comme une alternative agricole durable.

  • Puis, visite de l’espace des blondes d’Aquitaine où j’ai rencontré Patrick Sazy (Elevage Patrick Sazy) dont une vache et un taureau vont porter les couleurs du 82 lors du concours de la race qui se tiendra jeudi. En 2017, le Tarn-et-Garonne avait remporté 3 prix lors de ce concours : 2 premiers prix pour 2 vaches de Patrick Sazy et un 3ème prix pour une vache de Jérôme Teulier.

  • En fin de matinée, avec la présidente de région Carole Delga, nous sommes allées saluer la maison Micouleau qui, sur l’espace restauration qu’elle a aménagé, aiguise les papilles des visiteurs avec son foie gras, son cassoulet, ….que des bonnes choses du 82 !

  • L’après-midi a été consacrée à des échanges avec des représentants syndicaux du monde agricole : d’abord avec la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, puis avec la Confédération Paysanne et notamment Josian Palach (agriculteur à Saint-Antonin Noble Val), enfin avec les Jeunes Agriculteurs Syndicat sur le stand desquels j’ai signé une charte d’engagements pour le prochain texte sur la loi agricole et pour la mission sur la fiscalité agricole dont je suis membre (Jeunes Agriculteurs Tarn et Garonne)

Sainte-Barbe à Laguépie

Crédit photo : Ludovic Sirmen via Facebook

Vendredi soir s’est tenue la traditionnelle Sainte-Barbe du centre de secours de Laguépie.

Sur les 25 centres de secours que compte notre département, 13 sont situés sur la 1ère circonscription et chaque année, j’ai la chance de participer à une dizaine de Sainte-Barbe. Ces Sainte-Barbe sont bien entendu un moment de convivialité, mais aussi l’occasion pour les sapeurs-pompiers volontaires de partager avec les élus des réflexions et demandes relatives à leur engagement, et pour nous élus d’entendre ces demandes et d’exprimer notre reconnaissance à chacune et chacun des sapeurs-pompiers. Il s’agit donc à mes yeux d’un moment très important.

Au fil des ans, on se rend compte que chaque centre imprime sa marque propre à sa Sainte-Barbe. Ainsi, celle de Laguépie est connue pour être un moment de franchise, où les attentes sont exprimées sans tabou par le chef de centre. Ma « première » fut en 2013, et je me souviens avoir été frappée par le côté « très direct » des échanges avec les élus (dont Jean-Michel Baylet, président du conseil départemental, qui était présent). Je trouve saine cette capacité à conserver un dialogue direct, qui ne passe pas par le filtre de la hiérarchie, et j’espère qu’elle sera conservée par les futurs directeurs du SDIS.

Parmi les réflexions abordées, je voudrais en partager ici quelques-unes :

  1. Sur les Jeunes Sapeurs Pompiers (JSP). Le Tarn-et-Garonne fait partie des meilleurs départements de France pour sa capacité à recruter des sapeurs-pompiers volontaires, via les JSP. Les jeunes qui s’engagent pour les JSP le font pour une période de 4 ans, et passent 4 heures chaque samedi en formation. C’est donc un engagement prenant, qui dans notre département connaît une grande réussite à la fois grâce à la motivation des jeunes et celles des formateurs. Je souhaite sincèrement les en remercier. J’espère que le centre sera de nouveau sélectionné pour retrouver une équipe de JSP.
  2. Sur le recrutement des sapeurs-pompiers volontaires et sur la pérennisation de l’engagement. On le dit souvent … parce que c’est une réalité. Dans les territoires ruraux, le centre de secours des sapeurs-pompiers joue un rôle central pour assurer le secours aux habitants. C’est complètement différent d’une ville où les habitants sont à moins de un quart d’heure du service des urgences. Parce que cette dimension-là est cruciale pour la vie dans nos territoires ruraux , il est indispensable de tout mettre en œuvre pour soutenir l’engagement des sapeurs-pompiers volontaires.

A cette fin, nous avons voté fin 2016 une loi pour les sapeurs-pompiers, qui est entrée en vigueur en 2017, il y a eu plusieurs avancées :

  • Quand ils partent à la retraite, les sapeurs-pompiers volontaires reçoivent chaque année une « prestation de fidélité et de reconnaissance » à condition qu’ils aient cotisé. Cette prestation va va de 469 euros par an pour 20 ans de service à 1876 euros par an pour plus de 35 ans de service. Auparavant, il  fallait cotiser chaque année 57 euros pour pouvoir l’obtenir. Désormais, cette prestation est acquise sans cotisation. J’avais déposé un amendement pour que dès 15 ans de service, les sapeurs-pompiers puissent l’obtenir. Il n’a pas été voté mais je remonterai au créneau parce que je considère que s’engager pendant 15 ans représente une vraie mobilisation pour notre société.
  • Ensuite, j’ai ajouté dans cette loi la possibilité pour les sapeurs-pompiers volontaires de bénéficier du compte personnel d’activité, via un amendement que j’ai déposé et qui a été voté.Ainsi les heures passées en volontariat seront reconnues et comptabilisées dans le Compte Personnel d’Activité créé en juin 2016. Elles donnent droit à 20 heures de formation gratuite, soit pour envisager une reconversion professionnelle, soit pour approfondir un domaine professionnel particulier.
  • Je pense qu’il faut aller plus loin et avancer sur la possibilité d’obtenir des points gratuits de retraite. Je sais que la fédération des sapeurs-pompiers craignait que cela ne constitue un problème vis-à-vis des règles de l’Union européenne, mais je crois que désormais ils sont tombés d’accord sur le fait que ce n’était pas le cas.

Lors de cette Sainte-Barbe, plusieurs sapeurs-pompiers volontaires ont reçu une médaille et une évolution de grades. Je souhaite les en féliciter. Je me permets un petit clin d’œil amical à Marie-Pierre Palobart, promue lieutenant-colonel, avec 35 années d’engagement au sein des sapeurs-pompiers de Laguépie ! Et comme les sapeurs-pompiers sont une grande famille, son fils prend la relève !

Invitée de France 3 Midi Py

Jeudi soir, France 3 Midi-Pyrénées m’a invitée à son JT de 19h pour revenir sur la question des zones défavorisées. Voici ce que j’ai indiqué :

  1. J’ai remercié France 3 qui est la seule chaîne nationale à avoir relayé le combat des agriculteurs.
  2. Hier le ministère a annoncé que 345 communes retrouveraient leur statut de « zones défavorisées » sur les quelques 500 demandées pour l’Occitanie. Bien entendu, je ne serai rassurée que lorsque j’aurai vu la carte du ministère qui sera diffusée vendredi.
  3. Contrairement à ce que j’ai pu entendre, la bataille des ichn n’est pas qu’une histoire de subvention. Elle vise à faire reconnaître la spécificité de nos territoires. Quand on a une exploitation sur des pentes et avec des cailloux, on ne peut évidemment pas avoir les mêmes rendements qu’en plaine. Ceci doit donc être reconnu. 
  4. Sur le coût des dégâts. France 3 m’a évidemment demandé de réagir. J’ai indiqué que je ne soutenais pas les destructions ni les excès qui ont pu être constatés, car à la fin c’est toujours le contribuable qui paie. J’ai également regretté qu’en France, il faille souvent en passer par des démonstrations de force ce qui dénote d’un manque de dialogue. Dans le cas présent, l’administration du ministère de l’agriculture a été fermée à la discussion, ce qui de fait a poussé les agriculteurs à se mobiliser. Il faudra quand même parvenir un jour à avoir des échanges plus constructifs.


Voici le lien de la vidéo (à partir de 2’40)