28ème journée du livre politique

Exceptionnellement, je suis un samedi à l’Assemblée nationale pour la 28ème édition du livre politique organisée par Lire la Société dont la présidente fondatrice est Luce Perrot Lirelasociété.

Cette journée comporte :
– des signatures de livres par près de 150 auteurs ;
– la remise du prix des députés et de celui du prix du libre politique ;
– de débats sur le thème « 2019 : nos libertés en danger?. Après le mot introductif de Luce Perrot, la journée a commencé avec l’intervention fabuleuse de Richard Malka, écrivain et avocat (entre autres de Charlie Hebdo). Si vous avez quelques minutes, je vous invite vivement à écouter son intervention (à partir de la minute 13’50 de la vidéo ci-dessous). Pour ma part, j’ai participé à la table ronde « demande d’autorité, revendications identitaires : mêmes combats ? « 

Toute la journée, LCP retransmet en direct sur le canal 13 les débats. Voici le lien vers la vidéo de la table ronde à laquelle j’ai participé, avec
http://www.lcp.fr/…/293175-journee-du-livre-politique-premi…

Ma collègue Cécile Untermaier est intervenue l’après-midi, à la table ronde « XXIème siècle, la grande fatigue démocratique ? »

Face aux impasses libérales et nationalistes, le cap social-démocrate que nous défendons pour l’Europe

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A l’occasion de la création de l’Assemblée parlementaire franco-allemande qui se réunit pour la première fois ce lundi à Paris, Andrea Nahles, présidente du parti social-démocrate d’Allemagne (SPD) et présidente du groupe SPD au Bundestag, et moi-même publions dans Le Monde et le Frankfurter Allgemeine Zeitung une tribune sur le cap social-démocrate que nous défendons pour l’Europe face aux impasses libérales et nationalistes.
La tribune est à retrouver aux liens suivants :

Commémoration du 19 mars 1962

Comme chaque année, j’ai participé aux cérémonies organisées en Tarn-et-Garonne pour commémorer le 19 mars 1962, date de l’accord de cessez-le feu de la guerre d’Algérie.

Ces cérémonies sont particulièrement émouvantes, parce qu’elles sont suivies par beaucoup d’anciens combattants qui ont été en Algérie, soit comme appelés, soit comme rappelés, soit comme militaires engagés, ce qui n’est quasiment plus le cas pour les commémorations du 11 novembre et du 8 mai. Il y a donc un témoignage humain bien vivant, silencieux le plus souvent, mais dont le regard traduit une émotion intense qui inspire un immense respect. La guerre d’Algérie a fait dans les rangs français entre 25 000 et 30 000 morts, et 70 000 blessés. Les histoires humaines liées à ces morts et blessés resteront pour certaines tues à jamais, d’autres se révèlent doucement au fil des ans. C’est une page de notre histoire de France qui n’est pas encore assez connue.

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A Laguépie, dimanche 17 mars 2019 : au cours de la cérémonie, Madame la Maire a dévoilé une oeuvre réalisée par le sculpteur Bernard Mages, dédiée aux victimes de la guerre d’Algérie

Crédit photo : Sapeur-pompier 1ère classe Hadrien Coisne

A Caylus, dimanche 17 mars 2019, discours de Monsieur le Maire

A Saint-Vincent d’Autéjac, mardi 19 mars 2019, avec Gérard Craïs, député suppléant et maire d’Auty. En amont de la cérémonie, nous remontons la très belle allée de platanes qui relie la mairie et le monument aux morts.

A Caussade, mardi 19 mars 2019, avec Gérard Craïs, député suppléant et maire d’Auty

A Montauban, mardi 19 mars 2019 avec Patrice Garrigues, conseiller régional, Cathie Bourdoncle, conseillère départementale et Arnaud Hilion, conseiller municipal

 

 

Montauban, Toulouse : 11, 15 et 19 mars 2012

11, 15 et 19 mars 2012 à Montauban et Toulouse : les vies d’Imad, Abel, Mohamed, Myriam, Jonathan, Gabriel, Arieh fauchées par la folie meurtrière d’un terroriste radicalisé, celle de Loïc gravement abîmée. Ils sont pour toujours dans nos mémoires. La lutte contre le fléau terroriste doit se poursuivre sans relâche et sans faiblesse

Non à la privatisation d’Aéroports de Paris

Photo séance PACTE

Hier à l’Assemblée nationale, je suis revenue à deux reprises sur la privatisation d’Aéroports de Paris voulue par le gouvernement et à laquelle je suis fermement opposée.

Tout d’abord dans l’après-midi lors des questions au gouvernement où j’ai interpellé le Premier Ministre pour lui demander de renoncer à privatiser Aéroports de Paris. Avec cette privatisation, le gouvernement commet 3 erreurs magistrales :
1) Il détourne le pouvoir que lui ont confié les Français en matière d’aménagement économique du territoire national et de Paris. Aéroports de Paris n’est pas une entreprise comme les autres : elle est stratégique ;
2) Il dépossède les Français de leur patrimoine ;
3) Il rabaisse l’Etat qui, chaque fois qu’il s’est mis en position de devoir négocier avec le privé, a perdu la main. L’exemple le plus criant est celui de l’aéroport de Toulouse : en 2015, Emmanuel Macron l’a vendu à des investisseurs chinois. Depuis, c’est un fiasco permanent, à tel point que le Rapporteur public de la cour d’appel de Paris recommande de déclarer nulle la privatisation

Puis hier soir lors de la discussion sur le projet de loi PACTE. Voici ce que j’ai notamment indiqué :
1) Le gouvernement cherche entre 200 et 250 millions d’euros par an pour les investir dans l’innovation de rupture. Avait-il absolument besoin de privatiser pour cela? La réponse est non. Il suffisait de modifier la loi pour flécher vers cet objectif les 160 millions d’euros de dividendes d’Aéroports de Paris et les 90 millions de la Française des jeux versés chaque année à l’Etat ;
2) Cette privatisation va placer la France parmi les exceptions européennes en matière de structure du capital des aéroports. La très grande majorité ont fait le choix de garder la main sur leurs aéroports, tout simplement parce qu’ils ont bien compris qu’il s’agit là d’un outil stratégique ;
3) Cette privatisation comporte un risque majeur pour l’aménagement du territoire, inhérent au modèle économique aéroportuaire. Aujourd’hui la puissance publique maintient cet équilibre. Demain qu’en sera-t-il?
4) Enfin, j’ai rappelé le précédent de l’aéroport de Toulouse, dont la privatisation décidée par Emmanuel Macron en 2015 a mis l’Etat en position de faiblesse. Cette faiblesse est telle que le Rapporteur public de la cour d’appel de Paris recommande désormais de déclarer nulle cette privatisation.

Les vidéos de mes interventions sont à retrouver en cliquant ici et ici