Pascale Garrigues

Photo prise en 2007 à Montauban : Ségolène Royal et Pascale Garrigues

Notre camarade et amie nous a quittés ce jour des suites d’une maladie foudroyante qui ne lui a laissé aucune chance. C’est un choc pour nous toutes et tous, et une immense perte pour toutes celles et tous ceux qui l’ont connue et aimée, pour tous ses amis.

Pascale était une femme pétillante, de la trempe de celles qui croient plus que tout en la vie, de ces battantes qui prennent les choses et les difficultés à bras le corps, de celles qui cultivent, sans que cela ne semble leur coûter, un optimisme de combat. Cette force de caractère et cette volonté, Pascale, les avait mises au service de causes qui lui tenaient à cœur : les droits des femmes d’abord. Elle fait ainsi partie de ces figures qui ont compté dans notre département, en portant haut et fort ces droits que ce soit par la voix du planning familial, ou en intervenant auprès des adolescents et adolescentes dans les collèges et les lycées ou encore au gré des discussions quotidiennes. C’est une bataille de conviction qu’elle a menée, sans rien lâcher, et qui a permis de vraies avancées.

Parmi les autres batailles de Pascale, il y a bien sûr les engagements politiques au sein du PS82. En 2007, c’est elle que Ségolène Royal a désignée comme mandataire pour le Tarn-et-Garonne : chacun se souviendra de l’énergie que Pascale a mise dans cette campagne difficile et qui avait pour ligne de mire l’accession d’une femme à la Présidence de la République. Forte de cette expérience, Pascale s’engage cette fois sur son nom, en étant candidate du PS à Montauban pour les élections cantonales de 2008.

Au-delà de ses engagements publics, il y a la femme et l’amie dont l’une des facettes vraiment attachantes était le rire – son rire – un rire marqué du sceau de la gentillesse, et un rire qui régale tellement il était communicatif.

58 ans, ce n’est pas un âge pour mourir. A Patrice, son mari, je souhaite lui dire que nous sommes de tout cœur avec lui. A ses filles, Marie et Pauline, je veux les assurer de toute notre affection. A Nora et Martin, ses deux petits-enfants dont elle était si fière, je formule le vœu qu’ils gardent toujours en mémoire les moments de complicité chaleureuse et espiègle qu’elle aimait à partager avec eux.

Pour le dernier au-revoir, la famille ne souhaite ni fleurs ni couronnes. Mais il y a la possibilité de faire un don à la ligue contre le cancer 82 (https://www.ligue-cancer.net/cd82/journal)

 

 

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