Confluences : un « au-revoir » … et un tournant dans l’aventure

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Hier soir, nous avons rendu hommage à Nicole Murcia-Petit et Maurice Petit, créateurs et artisans au quotidien de Confluences… cette aventure littéraire a commencé il y a 25 ans, et prend un nouveau tournant aujourd’hui avec une organisation renouvelée.

Amis, élus (les conseillers départementaux Ghislain Descazeaux, José Gonzalez et Cathie Bourdoncle, les conseillers régionaux Patrice Garrigues et Dominique Salomon…) … ils étaient très nombreux pour cet « au-revoir », un brin nostalgiques, et rassurés de voir que l’aventure continue !

***

Les lettres d’automne ont fêté leur 25ème anniversaire : 25 ans de création, de rencontres, de poésie, de belles lettres…25 ans

Et c’est cette année-là, que vous, Nicole et Maurice, avez choisie pour « passer le témoin » !

L’aventure a commencé avec un festival littéraire, soutenu par la municipalité de l’époque pour laquelle Roland Garrigues était adjoint à la culture.

Au fil des ans, Confluences est devenu un foyer vivant de littérature, de mots, de volonté de faire en sorte que l’esprit se dépasse, explore de nouveaux horizons. La littérature, c’est une quête personnelle, c’est un partage que vous avez voulu toujours plus large … tout simplement pour que chacune et chacun puisse un jour ou l’autre nourrir par lui-même cette quête.

Grâce à Confluences, ce partage se vit via le « Printemps des poètes », « rendez-vous de Confluences », « le Plaisir de lire », « ne année de vive voix », « Quartiers en toutes lettres » qui vivent toute l’année à Montauban !

Ce partage se vit dans une relation étroite avec la cité… et c’était déjà le cas il y a 20 ans, quand en 1996 Confluence a reçu le prix du comité André Malraux de l’association des maires de France… autour du trio de villes  – Moissac Caussade,  Montauban – animé par Jean Lacouture, dont les pages politiques sont absolument savoureuses.

Les Lettres d’automne, ce sont ces auteurs « qu’on voit en vrai à Montauban », ce sont des plaisirs personnels et des émotions incroyables.

Et puis il y a ce visage des lettres d’automne qui vit toute l’année sur les devantures des commerçants de Montauban…. En passant devant, on se dit « ah tiens, il a choisi celle-ci…. ». C’est la ville qui entre dans la littérature… comme le dit si bien Vénus Khoury Ghatta

« Jeune, dans un pays où seules les filles belles trouvaient un époux

Je guettais mon visage dans toutes les vitrines des commerçants sur mon parcours de la maison paternelle à l’école.

Cinquante ans après, j’ai guetté mes poèmes sur les vitrines des commerçants de Montauban. […]

Montauban est devenue ma patrie, la durée d’un festival ;

Mes pensées iront désormais vers la ville rose aux belles places

Chaque fois que la vie me heurtera.

Jean Vilar et Avignon

Maurice Petit et Montauban

Il est des villes comme des femmes, elles deviennent éternelles

Parce qu’un homme a fait des rêves de grandeur pour elles ».

 

Ainsi la boucle est bouclée : la littérature est notre refuge, Montauban le refuge éternel des belles plumes.

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